L’été à L’escampette

La librairie reste ouverte tout l’été ! Nous sommes heureux de vous accueillir aux horaires habituels : du mardi au samedi de 10h à 19h.

Venez y découvrir nos sélections de romans, essais, et livres pour la jeunesse. Le rayon « Région » s’est agrandi à la faveur du déménagement récent de la librairie : vous y trouverez un large choix de guides, cartes IGN et beaux-livres.

Après plusieurs semaines de ralentissements, les délais de livraison des commandes reviennent peu à peu à la normale : il faut compter entre 48h et 10 jours actuellement (le délai varie selon les éditeurs). N’hésitez pas à nous adresser vos demandes par email ou par téléphone. Si vous souhaitez savoir si nous avons un livre en rayon, vous pouvez aussi vous rendre sur le site des Librairies indépendantes en Nouvelle Aquitaine où notre stock est référencé.

Nous vous remercions, encore une fois, pour votre fidélité à L’escampette et aux librairies indépendantes.

À très bientôt,

Les libraires
Aline Audran & Jérôme Rivière

« Découvrir Bourdieu » avec Simon Lemoine

vendredi 28 février de 14h à 17h
à la librairie

Simon Lemoine sera présent à la librairie vendredi 28 février de 14h à 17h, il sera disponible pour parler de ses travaux et présenter son dernier ouvrage Découvrir Bourdieu, paru ce mois-ci aux Éditions Sociales. Il a publié une thèse sur Foucault intitulée Le sujet dans les dispositifs de pouvoir en 2013 aux Presses universitaires de Rennes, ainsi qu’un ouvrage qui traite de la microphysique du pouvoir, intitulé Micro-violences, le régime du pouvoir au quotidien, chez CNRS Éditions en 2017. Il interviendra lors des Journées Libertaires de Pau cette année.

Posted in Non classé

Gilles Vincent en dédicace / Les poupées de Nijar, éditions Au Diable Vauvert

samedi 22 février à partir de 14 heures
à la librairie

 

 

 

 

 

 

 

 

L’auteur palois Gilles Vincent revient à L’escampette avec Les Poupées de Nijar (éd. Au Diable Vauvert), un livre singulier, sans doute un de ses plus aboutis. Un roman qui nous plonge dans les champs du maraichage industriel en Andalousie et dévoile au passage des aspects méconnus (et sidérants !) de l’histoire de l’Espagne.

Résumé par l’éditeur :

Photographe du chaos, Thomas Volner est envoyé capturer le désespoir des serres incandescentes de l’Andalousie, mer de plastique au milieu du désert espagnol. Jardins gigantesques, dévastation environnementale sans précédent, travailleurs africains réduits à l’esclavage et au silence : tous les ingrédients d’un reportage à scandale. Mais son enquête est bouleversée par une étrange affaire qui empêche toute l’Espagne de dormir. Enlevés sur le chemin de l’école, à la sortie de la piscine ou du judo, les enfants de la région disparaissent pour être retrouvés quelques jours plus tard, suspendus à la branche d’un arbre, comme de sordides pantins. Aucun témoin, encore moins d’indices… Roman noir, historique, politique, social, écologique, réaliste et humanitaire, Gilles Vincent réussit le pari de signer un polar kaléidoscopique. Un polar-portrait d’une Espagne exploitée, désespérée, mais en quête de sa vérité.

Gilles Vincent est né en 1958 à Issy-les-Moulineaux. Commercial depuis l’âge de vingt ans, il consacre sa vie à l’écriture depuis seize années, animateur d’ateliers en milieu scolaire, en prison et à l’hôpital. Auteur de polars connu et reconnu, il a plusieurs fois été récompensé : en 2008, il publie aux éditions Jigal un polar intitulé Djebel, lauréat du prix Euro-polar, puis Beso de la Muerte, remportant le prix Cezam Inter-CE. Il a également publié plusieurs romans policiers aux éditions Cairn et In8. Les poupées de Nijar est son premier roman au Diable vauvert.

Posted in Non classé

Quelques livres pour la jeunesse…

Un imagier grand format avec des pages qui se déplient pour nous faire découvrir de magnifiques dessins à la gouache. La richesse de la nature, la variété des teintes et la précision du trait à la portée de tous ! Dès 2 ans.
L’imagier des couleurs de la nature, Pascale Estellon, 19,50€

 

 

 

 

 

Un album sur la musique, les départs, et l’espoir… Sublime ! Pour voir quelques pages sur le site de l’éditeur : https://editionsdeux.com/produit/le-barrage/
Dès 5 ans (et jusqu’à 103 ans, c’est si beau !).
Le Barrage, David Almond, Levi Pinfold, éd. D’eux, 16€

Un roman drôle et surprenant, où se mêlent les voix des quatre personnages : Boris, un homme amoureux de sa voisine ; Chilpéric, le petit garçon du dessous ; Odilon, un corbeau qui parle ; et Asia, une fille sans coeur. Une histoire menée tambour battant, pleine de fantaisie et de tendresse, par les éditions Courtes et longues qui ont publié l’an dernier le très chouette Bienvenue à Oswald de Célia Garino. Dès 10 ans.

À cœur ouvert, Marie-France Zerolo et Élisabeth Benoit-Morelli, éd. Courtes et longues, 16,90€.

 

Difficile de passer à côté du dernier Timothée de Fombelle, grand auteur de romans pour la jeunesse (et pas seulement d’ailleurs, son livre Neverland paru récemment nous avait aussi beaucoup plu !)… Vous avez sans doute entendu parler d’Alma dans la presse, nous l’avons lu et on vous le confirme : il est très très bien, allez-y !!! Premier volet d’une trilogie, c’est un nouveau roman captivant plein d’aventures, de suspense et d’émotion, de finesse dans les descriptions, de précision dans la reconstitution historique, avec un soupçon de magie… Pour lecteurs jeunes et moins jeunes à partir de 11 ans.

Alma, Timothée de Fombelle, éd. Gallimard jeunesse, 18€.

Quelques livres printaniers pour les plus petits (0-3 ans)

Sur le nez du chiot, une sauterelle… Haïkus pour les quatre saisons de Rodoula Pappa et Seng Soun Ratavahn, éd. Cambourakis, 14€

Quatre saisons et une nuit d’été de Rotraut Suzanne Berner, éd. La Joie de Lire, 29,90€

Printemps de Leo Lionni, éd. Ecole des Loisirs, 8€

L’air du printemps, Jo Witek, Emmanuelle Halgand, éd. Père Castor, 12,90€ (livre + CD audio)

Les insectes de mon jardin, Adeline Ruel, éd. Père Castor, 9,50€

Dans l’herbe, Yukiko Kato, Komako Sakai, éd. Ecole des Loisirs, 8€

La guerre des salamandres, Karel Capek, éd. Cambourakis

La guerre des salamandres de Karel Capek, avant d’être l’un des ouvrages marquants de la science-fiction au XXe siècle (c’est à Capek que l’on doit l’usage du terme « robot »), est un formidable pamphlet sur l’arrogance humaine et les errements du monde moderne. En 1935, l’écrivain tchèque dénonçait avec brio le capitalisme et l’impérialisme ambiant et montrait comment une guerre peut se préparer sourdement, dans les profondeurs de l’océan.

Résumé par l’éditeur :

Les « Salamandres » de Capek sont secrètement parvenues, parallèlement à l’homme, à un degré d’évolution presque comparable. Ce sont de braves créatures peuplant discrètement, à l’abri des requins, certains hauts-fonds de nos côtes maritimes. L’homme (en la personne truculente du Capitaine Van Toch) les découvre d’abord au large de l’Indonésie, sur une petite île sauvage. Ce sont des êtres paisibles, corvéables à merci et même comestibles. Asservies, exploitées, les salamandres finiront cependant par se révolter, initiées en cela par la pensée marxiste et sensibilisées aux droits accordés aux ouvriers. Emportées par leur élan, ces dernières découvriront alors l’impérialisme, le nationalisme, grignotant peu à peu l’habitat terrestre, nos côtes s’effondrant dans leurs océans. Succéderont-elles alors à l’homme, seules maîtresses d’un globe aquatique, imitant celui-ci jusque dans sa manie d’autodestruction ? « Alors que la situation mondiale se présentait on ne peut plus mal sur le plan économique et pire encore sur le plan politique, j’eus l’occasion d’écrire la phrase suivante : «Ne pensez pas que l’évolution qui a abouti à notre vie soit la seule possibilité d’évolution sur cette planète.» C’est cette phrase qui est coupable, c’est l’origine de la guerre des salamandres. » (Karel Capek)

Et frappe le père à mort, John Wain, éditions du Typhon (Prix Mémorable 2019)

Jazz, rébellion et amitiés dans l’Angleterre des années 1940/50

Un livre sorti en Angleterre dans les années 1960 et publié par les jeunes éditions du Typhon qui se sont donné pour mission (entre autres) de remettre en lumière le mouvement littéraire des « Angry Young Men » (Jeunes hommes en colère). Et frappe le père à mort est en effet un livre qui fait entendre la colère et l’aspiration à la liberté d’un jeune Anglais qui s’échappe de son école privée pour vivre pleinement sa passion du jazz dans des clubs londoniens. Roman polyphonique à l’écriture précise et rythmée, il a remporté le dernier Prix Mémorable du groupement des Librairies initiales dont nous faisons partie.

Résumé par l’éditeur :

Après une énième dispute avec son père – un universitaire à la vie austère, Jeremy fugue et arpente un Londres ravagé par les bombardements nazis. Seul et fauché, révolté contre un monde qu’il juge étriqué, il survit grâce à sa passion pour la musique. Vissé à son piano dans un bar enfumé, Jeremy réchauffe les nuits glacées des êtres brisés tout en rêvant de devenir un grand pianiste. Un soir, il fait la connaissance de Percy, un jazzman noir américain. Un rencontre qui bouleverse son existence… mais cette existence sera-t-elle comprise par son père pétri de certitude ? Mené sur un rythme trépidant qui épouse la sensualité du jazz, ce roman interroge les tensions générationnelles avec un regard perçant et serein. Si chaque génération semble toujours perdue aux yeux de la précédente, une trêve est possible quand les pères et les fils reconnaissent qu’ils portent en eux un peu de la souffrance de l’autre.