C’est la rentrée !

Les nouveautés de la rentrée littéraire sont arrivées ! De très bons romans –  Frère d’âme de David Diop (l’auteur sera à la librairie le 24 octobre !), Khalil de Yasmina Khadra, L’île aux troncs de Michel Jullien, ou encore Les Frères Lehman, de Stefano Massini, magnifique épopée en vers sur l’histoire de la célèbre banque américaine… Et de belles sorties dans le rayon jeunesse également : La Nuit de Berk de Julien Beziat, Je compte dans mon arbre de Peggy Nille, et bien d’autres !

A l’occasion de cette rentrée littéraire, nous vous donnons rendez-vous le 17 octobre à 18h30 à la librairie pour découvrir notre sélection. Des extraits de romans seront lus par la comédienne paloise Camille Garcia. Ce sera aussi l’occasion de parler de vos coups de coeur autour d’un verre !

Si vous souhaitez recevoir le programme de nos rencontres par email, n’hésitez par à nous envoyer vos coordonnées.

Bonne rentrée à tous, et à bientôt !

Café-philo avec Thierry Paquot « Penser demain avec les utopies d’hier ? »

Quand : jeudi 27 septembre à 19h30
Où : à la librairie

Le philosophe et urbaniste Thierry Paquot sera à L’escampette pour un café-philo sur le thème « Penser demain avec les utopies d’hier ? ». La conférence sera précédée d’un moment musical avec le violoniste Benjamin Colosimo. Cette rencontre est organisée en partenariat avec la Communauté d’Agglomération Pau Béarn Pyrénées dans le cadre des Rendez-vous de l’urbanisme.

Thierry Paquot est professeur à l’Institut d’urbanisme de Paris (Université Paris-Est Créteil Val-de-Marne). Philosophe de l’urbain, il participe depuis plus de trente ans aux débats sur la ville, l’architecture et l’urbanisation. Il dénonce dans ses écrits l’urbanisme de l’ère productiviste et propose des alter-architectures au nom de l’écologie existentielle.

Il a publié de nombreux ouvrages, parmi lesquels : Habiter l’utopie. La Familistère Godin à Guise, (collectif, Les Éditions de la Villette, 1982, 1998, 2004), Utopies et utopistes (La Découverte, 2007), Introduction à Ivan Illich (La Découverte, 2012), Désastres urbains. Les villes meurent aussi (La Découverte, 2015), Le Paysage (La Découverte, coll. « Repères », 2016), Lettres à Thomas More sur son Utopie (et celles qui nous manquent), La Découverte, 2016, Dicorue. Vocabulaire ordinaire et extraordinaire des lieux urbains, CNRS éditions, 2017.

« PENSER DEMAIN AVEC LES UTOPIES D’HIER ?
Même si l’utopie de Thomas More (1516) s’évertuait à transformer le présent d’ici, ailleurs, nous pouvons imaginer le devenir de notre société en puisant dans les utopies passées afin de bien circonscrire ce qui le magnifierait. Bien sûr, il y a utopies et utopies, certaines plus ouvertes, joyeuses, novatrices que d’autres plus disciplinées (voire disciplinaires !), fermées, contraintes, aussi devons-nous préalablement nous interroger sur ce que nous appelons « utopie » et comprendre pourquoi elle semble en panne. L’effacement de l’ailleurs, l’échec meurtrier des communismes au XXe siècle et la prolifération des alternatives sociales et culturelles condamnent l’utopie à se renouveler. L’utopie n’est pas anticipatrice comme l’uchronie, aussi nous les combinerons, à partir de l’étude de ses trois facettes : le pouvoir et son partage, le travail et sa satisfaction, le savoir et ses apprentissages. Comme l’utopie se veut unitaire, ces trois facettes n’existent pas indépendamment des autres aspects de la vie sociale et individuelle de chacune et chacun, aussi parlerons-nous également de sentiments, de morale, de santé, d’écologie, de paix, du monde vivant, de communication…Le bonheur ignore ces limites. »

Du 25 au 29 septembre, l’Agglomération Pau Béarn Pyrénées organise « Les rendez-vous de l’urbanisme » : une série d’événements ouverts au public pour réfléchir sur l’avenir des centres-villes. Plusieurs spécialistes (Jean-Yves Chapuis, Olivier Razemon, Thierry Paquot, Nicolas Michelin…) dialogueront avec des acteurs locaux pour faire un état des lieux des centres urbains dans l’Agglo et avancer des pistes d’évolution à suivre. L’escampette est associée à ce moment d’échange et de réflexion. Nous serons présents vendredi 28 septembre à 12h30 au CAUE 64 (Conseil d’architecture, d’urbanisme et de l’environnement) place Reine Marguerite pour la présentation par Jean-Yves Chapuis de son ouvrage La ville n’est pas figée. Nous participerons aussi à une table ronde samedi 29 septembre à 9h30 à la Médiathèque André Labarrère sur le commerce en centre-ville.

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L’île aux troncs, Michel Jullien, éditions Verdier

Faire un roman sur une communauté de culs-de-jatte, anciens combattants de la Deuxième guerre mondiale exilés dans le nord de l’URSS, il fallait oser… Et il fallait avoir le talent de Michel Jullien, qui de son écriture très travaillée, s’amuse des héroïsmes et des systèmes qui les fabriquent. Partant d’une réalité historique tragique, il en fait un roman loufoque qui rend hommage aux oubliés et célèbre l’amitié sincère et joyeuse.

L’île aux troncs, Michel Jullien, éditions Verdier, 14€.

Tsin-Line, Virginie Sanchez, éditions Balzane

Pour les amoureux de la nature, et des chevaux en particulier ! L’histoire fabuleuse de Tsin-Line, fille de l’empereur mongol Gengis Khan, ou comment le contact étroit avec le cheval peut aider l’enfant à grandir et à s’épanouir. Un texte sensible porté par des illustrations magnifiques.

Par l’illustratrice (tarbaise) des Trois grains de riz (éd. Père Castor).

A partir de 7 ans en lecture accompagnée / 9 ans en lecture seule

Tsin-Line, Virginie Sanchez, éditions Balzane, 25 euros.

Pour réserver ce livre, vous pouvez nous envoyer un message ici ou nous appeler au 05 59 27 83 31.

Terres promises, Milena Agus, éditions Liana Levi

L’auteure de Mal de pierres nous emmène encore une fois en Sardaigne dans ce très beau roman sur la quête de bonheur et l’illusion des lointains meilleurs. Une ode subtile aux optimistes, un livre lumineux.

 

 

 

 

 

 

Note de l’éditeur :

La terre promise, tout le monde la cherche. Pour Raffaele, de retour en Sardaigne juste après la guerre, elle se situe sur le Continent. Mais une fois là-bas, Ester, sa jeune épouse, a le mal du pays, elle qui était pourtant si pressée d’en partir… Alors la famille y retourne. Leur fille, Felicita, s’adapte aux humeurs locales et s’initie avec la même conviction au communisme et au sexe. De ses amours naîtra Gregorio, drôle de petit bonhomme qui trouvera sa voie dans la musique. Au fil des ans et des rencontres, ils avanceront dans leurs vies imparfaites, croisant la route d’autres êtres en quête de bonheur. Pour tous, Felicita est l’indispensable pivot. Car à ses yeux les gentils ne sont pas des perdants et la terre promise est au coin de la rue. Une saga familiale décalée, portée par une héroïne qui ressemble comme une sœur à Milena Agus.

Terres promises, Milena Agus, Liana Levi, 15 euros.

> Pour réserver ce livre, vous pouvez nous envoyer un message ici ou nous appeler au 05 59 27 83 31.

Les limites du langage philosophique, René Daumal, éditions La Tempête

Dans une langue claire et simple, René Daumal entreprend de répondre à l’éternelle question « qu’est-ce que la philosophie ? ». Un magnifique éloge de cette discipline dont les contours sont la vie. Notre livre de philosophie de l’été !

La Tempête est une toute jeune maison d’édition Bordelaise créée il y a deux ans, avec déjà plusieurs excellents titres au catalogue. Nous aurons le plaisir de les recevoir à la librairie en automne.

 

 

 

Note de l’éditeur :

« La philosophie est aussi nécessaire à la connaissance que la carte géographique au voyage : la grande erreur, je le répète, est de croire qu’on voyage en regardant une carte » (René Daumal)

Quelle est la vocation réelle de la pensée philosophique ? Son étymologie, « l’amour de la sagesse », nous rappelle qu’elle n’a pas sa fin en elle-même. Comment a-t-elle pu s’égarer au point de devenir pour la modernité un discours séparé de la vie ? A travers l’étude des premiers textes indo-européens, sanskrits et grecs, René Daumal cherche à retrouver l’usage et le sens d’une pensée qui accompagne et nourrisse véritablement l’existence humaine : « c’est d’ici que part notre pensée, c’est ici qu’elle doit revenir ; mais après quels détours ! » Pas d’enseignement doctrinaire, ni de vérité révélée. Le sens des textes n’est pas à chercher en eux-mêmes mais dans le quotidien et le concret qu’il éclaire pour les rejoindre et s’y résoudre. Il faut réveiller la philosophie de sa torpeur institutionnelle !

Les limites du langage philosophique, René Daumal, éditions La Tempête, 10 euros.

Pour réserver ce livre, vous pouvez nous envoyer un message ici ou nous appeler au 05 59 27 83 31.