C’est la rentrée !

Les nouveautés de la rentrée littéraire sont arrivées ! De très bons romans –  Frère d’âme de David Diop (l’auteur sera à la librairie le 24 octobre !), Khalil de Yasmina Khadra, L’île aux troncs de Michel Jullien, ou encore Les Frères Lehman, de Stefano Massini, magnifique épopée en vers sur l’histoire de la célèbre banque américaine… Et de belles sorties dans le rayon jeunesse également : La Nuit de Berk de Julien Beziat, Je compte dans mon arbre de Peggy Nille, et bien d’autres !

A l’occasion de cette rentrée littéraire, nous vous donnons rendez-vous le 17 octobre à 18h30 à la librairie pour découvrir notre sélection. Des extraits de romans seront lus par la comédienne paloise Camille Garcia. Ce sera aussi l’occasion de parler de vos coups de coeur autour d’un verre !

Si vous souhaitez recevoir le programme de nos rencontres par email, n’hésitez par à nous envoyer vos coordonnées.

Bonne rentrée à tous, et à bientôt !

Rencontre avec Denis Hirson / Ma langue au chat, tortures et délices d’un anglophone à Paris (éd. Points)

Quand : mercredi 21 novembre à 18h30
Où : à la librairie

 

Rencontre avec l’écrivain franco-sud-africain Denis Hirson autour de son livre Ma langue au chat, tortures et délices d’un anglophone à Paris (éd. Points). En partenariat avec l’Université de Pau et des Pays de l’Adour.

Ce qu’en dit l’éditeur :
Une soixantaine de textes courts empreints de poésie, véritable déclaration d’amour à la langue française.

« Ma langue au chat est le premier livre de Denis Hirson écrit directement en français. Il observe, constate, s’étonne, et s’étonne de ce qu’on ne s’étonne pas. Les Français ne s’étonnent jamais assez ; s’étonner c’est reconnaître qu’on ne sait pas tout d’avance, c’est en quelque sorte un aveu de faiblesse, et les aveux de faiblesse ne sont pas le fort des Français.

« Vous désirez, monsieur ? ? Oui, madame, je désire. »

« Vous êtes un particulier ? ? Euh… et vous, non ? »

Le ton n’est jamais cinglant ni agressif. Hirson vient à la langue française à sa manière inimitable, délicate et délicieuse, tel un Pan flûtiste sur la pointe des pieds. »

Nancy Huston

Né en 1951, Denis Hirson est anglophone et a grandi en Afrique du Sud. Installé en France depuis 1975, il est aujourd’hui maître de conférences en anglais à l’École Polytechnique et écrivain.

Posted in Non classé

Philippe Lescarret en dédicace

Quand : vendredi 23 novembre à partir de 18h30
Où : à la librairie
L’auteur béarnais Philippe Lescarret dédicacera son troisième roman policier L’heure de notre mort qui parait aux éditions Cairn.

Présentation de l’éditeur :

« Été 2009. Alors que le procès du dernier criminel nazi est sur le point de s’ouvrir, plusieurs vieillards sont retrouvés morts dans le sud‐ouest de la France. Des témoins gênants venus d’Espagne ? Avaient‐ils commis des exactions ?

Guidé par une enseignante, spécialiste du Franquisme, le lieutenant Yann Loubeyres s’efforce de faire la lumière sur le passé. Avec ses coéquipiers de la PJ, il infiltre les réseaux les plus secrets, comme celui d’anarchosyndicalistes, se prenant pour les héritiers des Brigades Internationales. Il
met aussi sous surveillance des intégristes catholiques et des francs-maçons, gardiens de la morale.

Au milieu de tous ces donneurs de leçon, il comprend que le voyou n’est pas le seul à rendre des comptes. Le flic doit lui aussi affronter son passé le plus intime. »

Posted in Non classé

Soirée sur Apollinaire avec Franck Balandier

Quand : mercredi 28 novembre à 18h30
Où : à la librairie

 

 

 

 

 

 

 

Rencontre avec Franck Balandier auteur d’Apo (éd. du Castor astral), roman sur Apollinaire, mort il y a cent ans, ainsi que du Paris de Guillaume Apollinaire (éd. Alexandrines).

Sur Apo :

« Apollinaire en prison !

Sur une idée saugrenue mais géniale de Picasso et du mystérieux Géry, Apo se retrouve, par une nuit diluvienne, complice du vol de la Joconde. En quelques jours, la police remonte jusqu’à lui : menottes, serrures, barreaux, cellule.  Cinq jours comme une éternité.

Du Paris de la Grande Guerre à la destruction de la prison de la Santé, le roman dévoile un Apollinaire sensuel ramené à sa condition d’homme et à ses failles. Pour s’en échapper, il ne sait qu’écrire : au café, en cellule, sous les bombes…

Avec cette fiction sensuelle, Franck Balandier force le retour à une expérience authentiquement humaine, loin du rapport institutionnalisé à Apollinaire. »

Le Paris d’Apollinaire :

 « Sous le pont Mirabeau coule la Seine / Et nos amours / Faut-il qu’il m’en souvienne / La joie venait toujours après la peine.
C’est à Paris que Guillaume Apollinaire, éternel vagabond, poète de l’errance, se fixe et trouve son équilibre. « Flâneur des deux rives », il y installe sa bohème. Poète, dramaturge, romancier, pornographe, journaliste, mystificateur, parfois même un peu voyou, il sait capter, mieux que personne, la modernité littéraire et artistique de la capitale.
Il en est le passeur magnifique.
Apollinaire tisse un réseau d’amitiés solides (Picasso, le meilleur ami, le Douanier Rousseau, Max Jacob, Gide, Cendrars…), et entretient des amours tumultueuses et parfois douloureuses. Il est le meilleur découvreur du surréalisme, dont il invente le nom, et devient le chantre et le précurseur d’une formidable épopée littéraire et artistique. C’est à Paris qu’il vit, qu’il travaille, qu’il aime. Et c’est à Paris qu’il meurt, le 9 novembre 1918, deux jours avant l’armistice, il y a tout juste un siècle. »

L’île aux troncs, Michel Jullien, éditions Verdier

Faire un roman sur une communauté de culs-de-jatte, anciens combattants de la Deuxième guerre mondiale exilés dans le nord de l’URSS, il fallait oser… Et il fallait avoir le talent de Michel Jullien, qui de son écriture très travaillée, s’amuse des héroïsmes et des systèmes qui les fabriquent. Partant d’une réalité historique tragique, il en fait un roman loufoque qui rend hommage aux oubliés et célèbre l’amitié sincère et joyeuse.

L’île aux troncs, Michel Jullien, éditions Verdier, 14€.

Tsin-Line, Virginie Sanchez, éditions Balzane

Pour les amoureux de la nature, et des chevaux en particulier ! L’histoire fabuleuse de Tsin-Line, fille de l’empereur mongol Gengis Khan, ou comment le contact étroit avec le cheval peut aider l’enfant à grandir et à s’épanouir. Un texte sensible porté par des illustrations magnifiques.

Par l’illustratrice (tarbaise) des Trois grains de riz (éd. Père Castor).

A partir de 7 ans en lecture accompagnée / 9 ans en lecture seule

Tsin-Line, Virginie Sanchez, éditions Balzane, 25 euros.

Pour réserver ce livre, vous pouvez nous envoyer un message ici ou nous appeler au 05 59 27 83 31.

Terres promises, Milena Agus, éditions Liana Levi

L’auteure de Mal de pierres nous emmène encore une fois en Sardaigne dans ce très beau roman sur la quête de bonheur et l’illusion des lointains meilleurs. Une ode subtile aux optimistes, un livre lumineux.

 

 

 

 

 

 

Note de l’éditeur :

La terre promise, tout le monde la cherche. Pour Raffaele, de retour en Sardaigne juste après la guerre, elle se situe sur le Continent. Mais une fois là-bas, Ester, sa jeune épouse, a le mal du pays, elle qui était pourtant si pressée d’en partir… Alors la famille y retourne. Leur fille, Felicita, s’adapte aux humeurs locales et s’initie avec la même conviction au communisme et au sexe. De ses amours naîtra Gregorio, drôle de petit bonhomme qui trouvera sa voie dans la musique. Au fil des ans et des rencontres, ils avanceront dans leurs vies imparfaites, croisant la route d’autres êtres en quête de bonheur. Pour tous, Felicita est l’indispensable pivot. Car à ses yeux les gentils ne sont pas des perdants et la terre promise est au coin de la rue. Une saga familiale décalée, portée par une héroïne qui ressemble comme une sœur à Milena Agus.

Terres promises, Milena Agus, Liana Levi, 15 euros.

> Pour réserver ce livre, vous pouvez nous envoyer un message ici ou nous appeler au 05 59 27 83 31.

Les limites du langage philosophique, René Daumal, éditions La Tempête

Dans une langue claire et simple, René Daumal entreprend de répondre à l’éternelle question « qu’est-ce que la philosophie ? ». Un magnifique éloge de cette discipline dont les contours sont la vie. Notre livre de philosophie de l’été !

La Tempête est une toute jeune maison d’édition Bordelaise créée il y a deux ans, avec déjà plusieurs excellents titres au catalogue. Nous aurons le plaisir de les recevoir à la librairie en automne.

 

 

 

Note de l’éditeur :

« La philosophie est aussi nécessaire à la connaissance que la carte géographique au voyage : la grande erreur, je le répète, est de croire qu’on voyage en regardant une carte » (René Daumal)

Quelle est la vocation réelle de la pensée philosophique ? Son étymologie, « l’amour de la sagesse », nous rappelle qu’elle n’a pas sa fin en elle-même. Comment a-t-elle pu s’égarer au point de devenir pour la modernité un discours séparé de la vie ? A travers l’étude des premiers textes indo-européens, sanskrits et grecs, René Daumal cherche à retrouver l’usage et le sens d’une pensée qui accompagne et nourrisse véritablement l’existence humaine : « c’est d’ici que part notre pensée, c’est ici qu’elle doit revenir ; mais après quels détours ! » Pas d’enseignement doctrinaire, ni de vérité révélée. Le sens des textes n’est pas à chercher en eux-mêmes mais dans le quotidien et le concret qu’il éclaire pour les rejoindre et s’y résoudre. Il faut réveiller la philosophie de sa torpeur institutionnelle !

Les limites du langage philosophique, René Daumal, éditions La Tempête, 10 euros.

Pour réserver ce livre, vous pouvez nous envoyer un message ici ou nous appeler au 05 59 27 83 31.