Rencontre avec Laure Gasparotto (journaliste) et Lilian Bérillon (pépiniériste viticole) co-auteurs de l’essai Le jour où il n’y aura plus de vin paru chez Grasset en février 2018.
« A l’heure où la presse s’extasie devant de nouveaux chais clinquants à plusieurs millions d’euros, imaginés par de célèbres architectes, la vigne se meurt. Chaque année, son espérance de vie diminue. Autrefois on plantait pour cent ans, demain ce sera à peine pour vingt-cinq. Le coupable ? Le réchauffement climatique bien sûr, mais aussi l’homme et les techniques de culture. Si rien n’est fait, dans cinquante ans, le vin tel que nous le connaissons et l’aimons – avec ses terroirs prestigieux, ses grands crus et ses coteaux qui s’ombrent à l’automne d’un grenat antique – aura disparu…
Lilian Berillon était un pépiniériste comme les autres. Longtemps il a considéré le cep comme une marchandise : rendement et productivité régissaient son travail. Jusqu’au jour où il a compris qu’il risquait de devenir un trader, un « courtier du végétal », performant et à courte vue ….
Aujourd’hui, les plus grands domaines s’arrachent ses conseils et souhaitent lui acheter ses plants. Son secret ? Une métamorphose radicale dans la conception de la vigne. Fini les plants hors-sol, issus du clonage et des éprouvettes, Lilian Berillon parcourt le monde, à la recherche des sarments qui donneront les raisins de demain, taillés pour affronter le temps qui passe et le climat qui change. Il s’agit avant tout de restituer au vignoble son histoire biologique et de revenir à des méthodes de culture fiable. Car le vin n’est pas une affaire de chimistes ou de pépinières au goutte à goutte, mais le fruit du mariage entre l’homme et la nature : le sang de la terre.
Voici le récit d’un combat pour la sauvegarde d’un patrimoine vieux de plusieurs millénaires. Des premiers vignobles gallo-romains aux clos fondés par les moines, des cépages bourguignons aux grands châteaux de Bordeaux et de la Napa Valley, c’est un chapitre entier de notre histoire qui s’effacerait… »
Source : éditions Grasset
Une rencontre organisée en partenariat avec l’association des Librairies indépendantes en Nouvelle-Aquitaine.
Rencontre avec Aude Vidal qui a coordonné l’édition du livre On achève bien les éleveurs. Résistances à l’industrialisation de l’élevage publié aux éditions de L’Echappée, un ouvrage illustré par Guillaume Trouillard.
Au départ tout va de Nicolas Vargas est une fantaisie mythologique. Bien sûr, on sourit en découvrant la psychologie de L’ŒIL, perdu dans le Cosmos, cherchant son alter ego… Mais ne vous trompez pas, c’est un drame que vous allez vivre, sous ses airs de métaphysique surréaliste de la PAROLE.
Galerie montagnaise, de Didier Bourda. A partir de mots, de paroles d’Il, Elle, d’indiens…, à partir d’extraits de documents historiques, gé
Rencontre avec Frédéric Bidouze et Fabienne Coudin, historiens, enseignants à l’Université de Pau et éditeurs aux 

Amaury Venault vit au sud de Poitiers. Passionné d’histoire médiévale, il fait revivre à travers ses romans les grandes figures historiques et légendaires qui ont marqué la Nouvelle-Aquitaine.
Le romancier Michel Bernard sera à L’escampette à l’occasion de la sortie de son livre Le bon coeur, Prix Roman France Télévisions, un très beau roman sur la figure de Jeanne d’Arc.
Née en novembre 1952 dans l’Atlas Tellien. Française.
Dans le cadre du Printemps des Poètes, Mariette Chabaud déclamera des poèmes de Bernard Friot extraits du recueil « La bouche pleine – encore des poèmes pressés ». Des poèmes pleins d’ardeur, de saveur et de gourmandise !
A l’occasion de l’opération régionale « Pépites en stock » du 26 février au 4 mars, les Librairies indépendantes de Nouvelle Aquitaine mettent en avant leurs fonds : les livres qui font l’identité de chaque librairie, et les maisons d’éditions particulièrement appréciées. C’est dans ce cadre que L’escampette recevra les 
Apéro-philo avec Philippe Caumières auteur de l’ouvrage Pour l’autonomie, la pensée politique de Castoriadis, éd. L’échappée.
Toutes les nuits, Anita, médecin urgentiste, parcourt Berlin dans une ambulance de premiers secours. Elle aime son métier et le fait bien, sauve des vies à un rythme digne des meilleures séries télé au cours d’opérations méticuleuses qu’on suit avec passion, dans une ville tentaculaire qui ne fonctionne pas si bien que ça.